mercredi 4 septembre 2024

Face à la dégradation des conditions de vie à Makala, libérez Jean-Marc Kabund !

Plusieurs personnalités politiques nationales et internationales exigent la libération immédiate de Jean-Marc Kabund a Kabund président de l'Alliance pour le Changement, principal opposant du régime des jouisseurs et opportunistes avec à la tête le stagiaire Félix Tshisekedi et sa bande. 
A ceci s'ajoute le président de l'Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé), Martin Fayulu qui juge impératif que les acteurs politiques incarcérés à Makala, dont Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi soient immédiatement libérés. Cette demande intervient au lendemain de la mort de 129 détenus lors d’une intervention musclée des forces de sécurité pour stopper une tentative d’évasion. Vu la dégradation des conditions de vie dans ce centre pénitencier, explique cette demande. 
«...Étant donné la dégradation dangereuse des conditions de vie des détenus, il est impératif que les acteurs politiques incarcérés, tels que Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi, soient immédiatement libérés, ou à tout le moins, assignés à résidence sous protection policière pour garantir leur intégrité physique. Je n'ai rien à rappeler que l'État a l'obligation de protéger la vie de tous ses citoyens, y compris ceux privés de liberté »,  pouvons-nous le lire sur le compte X de Martin Fayulu. 
Il sied de noter que Jean-Marc Kabund a Kabund, ex président ad intérim de l'UDPS et ancien premier vice-président de l'Assemblée nationale, a été condamné à 7 ans de prison le 13 septembre 2022 par la cour de cassation pour comme crime : offense au chef de l'État et propagation des faux bruits. 
Les militants et membres de l''Alliance pour le Changement (AC) parti cher à Jean-Marc Kabund s'inquiètent de la sécurité de leur leader, prennent à témoin la communauté tant nationale qu'internationale et prennent comme responsable le pouvoir de Tshilombo au cas où quelque chose lui arriverait. 
#LkZ

mardi 3 septembre 2024

RDC : Plusieurs vies innocentes perdues

Le ministère de l’intérieur a annoncé la mort de 129 personnes, dont 24 par balles, lors d’une présumée tentative d’évasion de la prison de Makala, à Kinshasa, dans la nuit de dimanche à lundi.

Par ailleurs, le ministre de la justice et garde des sceaux, monsieur Constant Mutamba estime de son côté que cet acte d’une éventuelle tentative d’évasion enregistrée la nuit du lundi 2 septembre serait un acte de sabotage prémédité. A-t-il réagi sur son compte X cependant qu’il serait en errance dans l’intérieur du pays pour étendre la politique de désengorgement des prisons et amélioration des conditions carcérales.
« Des enquêtes sont en cours pour identifier et sanctionner sévèrement les commanditaires de ces actes de sabotage. Une réponse implacable leur sera réservée », promet Constant Mutamba.
En attendant, le ministre de la Justice a pris les mesures provisoires suivantes :
• Interdiction de transfèrement par les magistrats des parquets, des détenus au CPRK, sauf autorisation du ministre d’Etat Justice et ce, jusqu'à nouvel ordre ;
• Intensification du processus de désengorgement des prisons de Makala, Ndolo et de l'intérieur du pays ;
• Accélération du projet de délocalisation du Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa par la construction d'une nouvelle prison excentrée de la ville de Kinshasa.
Dans son message, Constant Mutamba remercie les forces de l'ordre et de sécurité pour avoir stoppé ce « coup des ennemis du peuple ».
#LkZ

JEAN MARC KABUND A KABUND EN DANGER A MAKALA

 Un coup de théâtre mal réalisé…

Jean Marc Kabund à la cour de cassation. 

Lundi 2 septembre, la ville de Kinshasa s’est réveillée avec les coups de balles, les rues menant à la prison de Makala étaient bouclées par la police, nous a fait savoir l’un de nos sources, un vieux monsieur dans la quatre-vingtaine d’années habitant le quartier, qui a été réveillé au milieu de la nuit par des bruits de tirs d’armes à feu vers une heure à deux heures du matin jusqu’au petit matin. Et nous rassure avoir vu plusieurs prisonniers en fuite et affirme avoir vu aussi des véhicules des forces de l’ordre transporter des corps.
Les militants de l’Alliance pour le Achangement (AC) parti cher à l’honorable Jean Marc Kabund a Kabund, dénoncent une tentative d’assassinant de leur leader, prisonnier politique du pouvoir en place. « La vie de Jean Marc Kabund a Kabund en danger, que Fortunat Biselele dise à son patron et leurs complices que la cible Kabund a été loupée lors de cette fameuse fausse EVASION à la prison de Makala. » Leur régime est réputé dans les faux : * le faux enlèvement avait entrainé la mort de Chérubin Okende ; * le faux coup d'État avait raté la cible Vital Kamerhe mais tué l'exécutant Christian Malanga; * le faux déguerpissement avait loupé madame Olive Lembe Kabila et coûté la peine de mort aux "forces du progrès" ; * la fausse EVASION n'a pas tué Jean-Marc Kabund, l'espoir du changement, mais a décimé des centaines de détenus. Pouvons-nous le lire sur plusieurs comptes X. À l'intérieur de la prison, des sources parlent de chaos et de désorganisation totale. Les portes des pavillons, déjà endommagées lors des émeutes, n'ont toujours pas été réparées, laissant libre cours aux mouvements des détenus. Les Kuluna et d'autres prisonniers considérés comme dangereux circulent toujours sans restriction, exacerbant la tension. Les militaires, déployés pour maintenir l'ordre, rôdent sans cesse, tirant des coups de sommation. «Les tirs représentent un risque énorme de balles perdues pour les prisonniers», s'inquiète un détenu. Pour beaucoup, le constat est clair : les autorités n'ont pas encore repris le contrôle de la situation. L'ambiance est oppressante. La vie à l'intérieur de Makala est suspendue. Les couloirs sont silencieux, les pavillons en proie au désordre. Il n'y a plus de circulation normale, pas d'eau courante, pas de nourriture. Les toilettes sont bouchées, les poubelles débordent, et les déchets s'entassent. Les conditions de vie sont devenues insupportables. Avec les visites interdites, certains détenus n'ont pas reçu de nourriture depuis dimanche. La cuisine a été pillée, et l'absence d'électricité empêche la préparation de repas. La faim commence à creuser les ventres, et l'anxiété grimpe. « La situation est désastreuse », confie un prisonnier. « Les conditions de vie se détériorent rapidement. » #LkZnews

mardi 22 mars 2022

(Jr.1) ARRACHER UN MIRACLE PAR LA FOI... avec le Past. François MUTOMBO