mardi 3 septembre 2024

JEAN MARC KABUND A KABUND EN DANGER A MAKALA

 Un coup de théâtre mal réalisé…

Jean Marc Kabund à la cour de cassation. 

Lundi 2 septembre, la ville de Kinshasa s’est réveillée avec les coups de balles, les rues menant à la prison de Makala étaient bouclées par la police, nous a fait savoir l’un de nos sources, un vieux monsieur dans la quatre-vingtaine d’années habitant le quartier, qui a été réveillé au milieu de la nuit par des bruits de tirs d’armes à feu vers une heure à deux heures du matin jusqu’au petit matin. Et nous rassure avoir vu plusieurs prisonniers en fuite et affirme avoir vu aussi des véhicules des forces de l’ordre transporter des corps.
Les militants de l’Alliance pour le Achangement (AC) parti cher à l’honorable Jean Marc Kabund a Kabund, dénoncent une tentative d’assassinant de leur leader, prisonnier politique du pouvoir en place. « La vie de Jean Marc Kabund a Kabund en danger, que Fortunat Biselele dise à son patron et leurs complices que la cible Kabund a été loupée lors de cette fameuse fausse EVASION à la prison de Makala. » Leur régime est réputé dans les faux : * le faux enlèvement avait entrainé la mort de Chérubin Okende ; * le faux coup d'État avait raté la cible Vital Kamerhe mais tué l'exécutant Christian Malanga; * le faux déguerpissement avait loupé madame Olive Lembe Kabila et coûté la peine de mort aux "forces du progrès" ; * la fausse EVASION n'a pas tué Jean-Marc Kabund, l'espoir du changement, mais a décimé des centaines de détenus. Pouvons-nous le lire sur plusieurs comptes X. À l'intérieur de la prison, des sources parlent de chaos et de désorganisation totale. Les portes des pavillons, déjà endommagées lors des émeutes, n'ont toujours pas été réparées, laissant libre cours aux mouvements des détenus. Les Kuluna et d'autres prisonniers considérés comme dangereux circulent toujours sans restriction, exacerbant la tension. Les militaires, déployés pour maintenir l'ordre, rôdent sans cesse, tirant des coups de sommation. «Les tirs représentent un risque énorme de balles perdues pour les prisonniers», s'inquiète un détenu. Pour beaucoup, le constat est clair : les autorités n'ont pas encore repris le contrôle de la situation. L'ambiance est oppressante. La vie à l'intérieur de Makala est suspendue. Les couloirs sont silencieux, les pavillons en proie au désordre. Il n'y a plus de circulation normale, pas d'eau courante, pas de nourriture. Les toilettes sont bouchées, les poubelles débordent, et les déchets s'entassent. Les conditions de vie sont devenues insupportables. Avec les visites interdites, certains détenus n'ont pas reçu de nourriture depuis dimanche. La cuisine a été pillée, et l'absence d'électricité empêche la préparation de repas. La faim commence à creuser les ventres, et l'anxiété grimpe. « La situation est désastreuse », confie un prisonnier. « Les conditions de vie se détériorent rapidement. » #LkZnews

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